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Communiqué de presse

Québec investit 5,2 M$ pour appuyer un projet agroenvironnemental important au sud de la Montérégie

Québec, le 19 novembre 2021. – Le gouvernement du Québec accorde un appui financier de 5,2 M$ pour la réalisation du projet Castor, un important projet pilote de gestion intégrée de l’eau en milieu agricole au sein du bassin versant du ruisseau au Castor qui se jette dans la rivière aux Brochets, en Montérégie. Ainsi, une somme de près de 3 M$ est versée au Regroupement des organismes de bassins versants du Québec (ROBVQ) pour le soutien du secteur agricole et la coordination du projet et une somme de plus de 2,2 M$ est réservée à la recherche et aux suivis environnementaux nécessaires au projet.
 
C’est ce qu’a annoncé ce vendredi le ministre de l’Environnement et de la Lutte contre les changements climatiques, ministre responsable de la Lutte contre le racisme et ministre responsable de la région de Laval, M. Benoit Charette.
 
Le projet Castor profitera aux exploitants agricoles en les soutenant dans la pratique d’une agriculture davantage respectueuse des écosystèmes. Il a pour objectif de démontrer que la santé de l’écosystème aquatique et terrestre d’un bassin versant peut s’améliorer par l’adoption pérenne d’un ensemble de solutions et de pratiques. Les résultats de ce projet pilote présenteront aussi de nombreux avantages pour les entreprises agricoles de la région.
 
Les apprentissages qui émaneront tout au long du projet pilote permettront d’éclairer les différents ministères et organismes concernés par l’agroenvironnement au sujet d’enjeux de nature sociale et économique, professionnelle et technique.
 
Citations :
 
« Le projet Castor se distingue des autres projets collectifs mis en branle ces deux dernières décennies en milieu agricole : il rassemble un éventail imposant d’acteurs décisionnels et expérimentés en matière agroenvironnementale au Québec. Avec ce projet pilote, le gouvernement du Québec poursuit son engagement à protéger, à utiliser et à gérer l’eau et les milieux aquatiques de façon responsable, intégrée et durable. Je remercie tous les partenaires, en particulier les exploitants agricoles, de leur leadership et de leur engagement à faire partie de la solution. »
 
Benoit Charette, ministre de l’Environnement et de la Lutte contre les changements climatiques, ministre responsable de la Lutte contre le racisme et ministre responsable de la région de Laval
 
« Ce projet ambitieux vise à améliorer la qualité des sols, de l’eau et des écosystèmes, tout en soutenant la viabilité économique des entreprises agricoles participantes. Des pratiques agricoles novatrices seront mises en œuvre grâce à l’appui d’équipes de recherche multidisciplinaires. Les retombées de ce projet permettront d’orienter les interventions en agroenvironnement au cours des prochaines années et contribueront à l’atteinte des objectifs du Plan d’agriculture durable 2020-2030. »
 
André Lamontagne, ministre de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation et ministre responsable de la région du Centre-du-Québec et de la région de la Chaudière-Appalaches
 
« La protection de l’environnement et ses écosystèmes est un enjeu qui demande l’implication de beaucoup d’intervenants. Je suis persuadé que ce projet pilote sera une occasion idéale pour développer une synergie entre toutes les parties prenantes. »
 
Pierre Dufour, ministre des Forêts, de la Faune et des Parcs et ministre responsable de la région de l’Abitibi-Témiscamingue et de la région du Nord-du-Québec
 
« La baie Missisquoi fait l’objet d’attentions particulières dans le cadre de multiples plans d’action, ententes et recherches. Je suis contente que ce projet pilote visant le ruisseau au Castor mette en valeur la baie Missisquoi comme lieu pouvant témoigner des bienfaits de pratiques agricoles durables. Il s’agit d’un lieu symbolique pour la population de la région et des environs qui ne peut que gagner encore en intérêt. »
 
Isabelle Charest, députée de Brome-Missisquoi, ministre déléguée à l’Éducation et ministre responsable de la Condition féminine
 
« Nous sommes heureux de participer à ce projet structurant qui place les producteurs agricoles au cœur des décisions et mobilise une multitude d’acteurs aux expertises complémentaires. Leurs travaux permettront de trouver et de tester des solutions reproductibles ailleurs dans la province qui contribueront à la santé des écosystèmes en milieu agricole. »
 
Marie-Hélène Gendron, directrice générale par intérim du Regroupement des organismes de bassins versants du Québec
 
« L’INRS a pour mission de contribuer au développement de la société québécoise par la recherche et la formation aux cycles supérieurs. Ce projet de gestion intégrée de l’eau en milieu agricole représente pour la communauté étudiante et scientifique une occasion unique de mettre sur pied un programme de recherche qui tient compte des contraintes environnementales et agricoles afin de relever ce défi de taille en agroenvironnement. »
 
Luc-Alain Giraldeau, directeur général de l’Institut national de la recherche scientifique (INRS)
 
« C’est avec fierté que les producteurs agricoles du bassin versant se sont engagés dans ce projet, avec le soutien de la communauté, à titre de maître d’œuvre. Nous sommes convaincus que la durée du projet et le soutien financier qui y est alloué permettront de mettre en place des pratiques pour améliorer la qualité de l’eau tout en maintenant la bonne santé économique des entreprises participantes. »
 
André Pion, producteur agricole et président de l’équipe locale du projet Castor
 
Faits saillants : 
  • Découlant du plan d’action 2018-2023 de la Stratégie québécoise de l’eau 2018-2030, ce projet pilote est encadré par un comité interministériel constitué de représentants des unités centrales et régionales du ministère de l’Environnement et de la Lutte contre les changements climatiques, du ministère de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation ainsi que du ministère des Forêts, de la Faune et des Parcs.
     
  • Depuis un an, les productrices et producteurs agricoles travaillent avec des chercheurs coordonnés par l’INRS, le ROBVQ et des acteurs locaux comme la MRC Brome-Missisquoi, l’Organisme de bassin versant de la baie Missisquoi et les clubs-conseils en agroenvironnement régionaux.
     
  • Les activités agricoles contribuent grandement à l’essor des collectivités du Québec. Cependant, ce type d’exploitation du territoire n’est pas sans risque pour l’eau et les écosystèmes aquatiques : les apports de source diffuse, en provenance des entreprises agricoles, constituent la principale source de pollution de différents cours d’eau du sud du Québec, dont le ruisseau au Castor et la rivière aux Brochets. Cette forme de pollution est la plus difficile à enrayer parce que les précipitations, qui sont à l’origine des processus de ruissellement de surface et d’érosion des sols, sont imprévisibles et le seront encore davantage dans un contexte de changements climatiques. 
Lien connexe :
 
Pour prendre connaissance de la Stratégie québécoise de l’eau 2018-2030 :
www.environnement.gouv.qc.ca/eau/strategie-quebecoise
 
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SOURCE :

Rosalie Tremblay-Cloutier
Attachée de presse
Cabinet du ministre de l’Environnement
et de la Lutte contre les changements climatiques,
ministre de la Lutte contre le racisme et
ministre responsable de la région de Laval
Tél. : 438 777-3777

INFORMATION :

Relations avec les médias
Ministère de l’Environnement
et de la Lutte contre les changements
climatiques
Tél. : 418 521-3991
 

 

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